Une Semaine, un Chapitre

(ou un peu plus...)

Une alternative aux voitures (et à l’essence)

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On s’en souvient dès qu’on regarde les infos et quand on observe avec attention les mots clés qui conduisent à son blog : l’essence flambe (sans mauvais jeu de mots) et la pluie ne sert pas à grand chose pour l’apaiser.

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J'aime les voitures. J'aime conduire.

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Conduire à Paris. C’est terrible.
Déjà, conduire, pour certaines personnes, c’est terrible. Elles ont eu leur permis au bout de trois fois, après au moins 60 heures de conduite, cinq professeurs différents, des extras le dimanche, pour se garer et se regarer, se balader un peu. Non, non, je ne parle pas personnellement…

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Histoire: JB et la larme maudite, chapitre 23 première partie

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Dans la voiture, Johanna est toute timide : elle ne sait trop où mettre ses pieds, si poser ses longs cheveux contre l’appui-tête est décent, et surtout, la nouvelle configuration de l’engin l’effraie. Habituée à sentir John devant elle, à n’être pas traquée par son regard et à pouvoir l’observer à loisir, elle avait cultivé une philosophie du voyage pétrie d’un certain voyeurisme. Mais là, ce n’étaient plus ses yeux qui regardaient. A coté d’elle, le visage presque toujours tourné vers elle plutôt que vers la route, Basile la mange littéralement du regard. « Je ne sens plus mes yeux, je ne sens plus mes yeux » pense Johanna apeurée.

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Histoire: JB et la larme maudite, chapitre 22

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- Ah ! s’exclame Basile, enfin l’aventure.
- Quoi ? répond John outré. Déjà n’était-ce pas l’aventure pour retrouver Johanna le pruneau de mes yeux et ensuite, Basile, peux-tu penser avec certitude que nous pouvons là, ici et maintenant, quitter cette immense ville ?

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Histoire: JB et la larme maudite, chapitre 20

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Les naseaux de la jument lancent une brume brûlante vers l’ennemie qui, pétaradante, envoie en quantité bien plus impressionnante une fumée âcre et désagréable. Les poumons de John s’insurgent, tandis que Capsoul, un instant arrêtée par cette odeur affreuse, reprend tout son souffle dans le brouillard ambiant, comme droguée par ces mélanges aériens. L’antérieur droit levé, elle broie tout ensemble le diazote et le dioxygène, sans oublier le CO2 qu’elle exècre et quelques gaz rares dont elle a pris l’habitude tout en s’avançant vers la voiture arrêtée. Basile, à l’intérieur, tourne la clé pour démarrer, au moment même où John, d’un coup de rêne, incite Capsoul à accélérer.

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